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Cette fois, je sais, je devine tes pensées, tout ce combat en toi : la dualité, ce : je le fais ou pas. Cette envie. Ce refus. Cette peur aussi, celle de devoir se regarder en face et de ne pas se reconnaître.


Cette envie de violence et moi qui t'incite à le faire.


Et ce refus d'admettre qu'on puisse en avoir envie.



Tu poses ta main sur mon mollet et me fais basculer sur le côté en maintenant ma jambe :




- Maintenant, tu vas me dire !


- Non, tu sais déjà tout ce que tu as à savoir. Je ferai ce que tu veux. C'est simple. Ne compte pas sur moi pour te dire autre chose. Je n'ai rien d'autre à énoncer.


- Tu l'auras voulu !... Tes gestes se font hésitants. Je peux voir comme c'est à la fois difficile et tentant.




Tu me maintiens de ton poids, le bas de ta jambe dans le creux de mon genoux. Tes mains s'arrêtent sur le haut de ton pantalon. Tu défais la boucle de ta ceinture et l'ôte de ton vêtement... Non, tu ne vas pas oser ?




Ce que je désire ? Si tu savais ! Je ne voulais plus rien avant que tu n'arrives près de moi.


Tu m'as parlé de t'embrasser. Je t'ai dis que je n'aimais pas ça. Tu as dis que j'aprécierai... Et j'ai rêvé de le faire avec toi comme je ne l'avais jamais fait pour personne. Et j'en ai eu envie... Tellement envie.


Plus tard, tu m'as parlé des baisers que tu ferais sur mes lèvres. Qu'ai je répondu à ce moment là ? Je ne sais plus. Mais j'en ai eu envie. Je te l'ai dit. Je ne sais plus comment.


Tu m'as demandé jusqu'où j'accepterais ces baisers... Je ne crois pas t'avoir expliqué à quel point je trouve ça bon et que, oui, oh oui... tu peux y aller. Et que même tu peux t'égarer un peu... Et que j'en ferai autant pour toi... Si tu arrives à m'y pousser.


Seulement, il est hors de question que je te le dise, que je l'ennonce, que je le prononce.


Il est tellement plus facile de te suivre.



Voici pourquoi je ne te dirai rien. Je préfère mille fois que tu avances, c'est trop difficile pour moi. J'ai trop peur.



Tu peux me comprendre, toi qui hésite à cet instant... Vas-y, fais-le. Je veux que tu le fasses.


C'est plus facile, ainsi, hein ?



Vas-y, fais-le. Mais n'attends pas de moi que je dise les choses, s'il-te-plait.



Vas-y, fais-le et apprends-moi à te parler. Apprends-moi que j'ai le droit. Apprends-moi que ce n'est pas mal.


Continues à avoir tout bon. A savoir me manipuler. A me remercier quand je vais dans ton sens. A me dire que c'était ce que tu voulais. Continues à me rassurer.


Continue à être toi, pour que je puisse t'aimer toujours et encore plus.



Sam 25 oct 2008 4 commentaires
Il va bien falloir qu'elle fasse un pas... sinon elle se fera trop souffrir... Bises très chère... Zeus.
Zeus - le 08/11/2008 à 14h09
J'aime beaucoup l'atmosphère qui se dégage de vos textes, la façon dont vous réussissez à nous faire partager vos élans et réticences... A bientôt... Amicalement...
françois-fabien - le 27/12/2008 à 10h28


Bonjour François-Fabien...

Beaucoup de temps s'est passé déjà depuis que vous avez posé votre com.

Vous souvenez-vous encore par quel "hasard" vous avez attéri ici ?

En tous les cas, merci beaucoup pour votre com et votre trace.

Quand à moi je suis passée vous lire, silencieusement et de façon invisible.

Je vous ai lu, beaucoup, une ou deux fois.

Vous avez peut-être remarqué mon passage dans vos stats.

J'ai beaucoup aimé, mais il n'est pas toujours aisé de commenter.


  ;)


Amitiés.
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Vous voyez... je ne suis pas le seul... alors ?
Zeus - le 21/01/2009 à 22h16


Alors, alors ?...

Je suis par-là, à présent (entre autres ^^)

et c'est assez différent.

http://delirespornographiquesetautres.erog.fr/


Mais et vous ?...

Avez-vous donc reperdu votre mot de passe ?

Bises.

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Oh oui, je me souviens parfaitement de la façon dont je suis arrivé ici: nous nous étions croisés sur le forum d'Erog avant la tempête et j'ai voulu voir à quoi ressemblait votre blog ( la curiosité un défaut typiquement masculin? ) Merci d'être passée chez moi et d'avoir pris le temps de me lire... A bientôt? Amicalement...
francois-fabien - le 20/02/2009 à 17h12